Neon White
Très honnêtement, je n’ai lancé Neon White que pour deux raisons : il a été créé par Ben esposito qui a auparavant conçu Donut County ; il était dans le Game Pass. Je suis donc entré sur le jeu sur la pointe des pieds, sans savoir vraiment ce qu’il allait me proposer. Et bien je n’ai pas été déçu !
Le gameplay de Neon White est conçu autour de trois pilier : le parkour, le tir à la première personne et des cartes. Parcourir le niveau le plus vite possible, en oblitérant tout les démons sur notre chemin étant l’objectif. Les « cartes d’âme » sont disposées sur le niveau, dans des caisses où sur le cadavre des ennemis, et obéissent à quelques règles simples. Tout d’abord on ne peut en tenir plus de trois en main simultanément, auquel cas une sera défaussée discrètement. Ensuite, chaque type de carte est associé à une arme : pistolet pour les jaunes, uzi pour les vertes, fusil à pompe pour les rouge par exemple, chaque arme ayant évidemment des caractéristiques propres et s’utilisent via le clique gauche. Les cartes d’arme peuvent être rechargées par des cartes de munitions, ou bien se détruisent une fois vide. Enfin, le clique gauche permet de se défausser volontairement d’une carte pour activer son effet secondaire : un double saut pour la carte du pistolet jaune, des grenade collantes pour les mitrailleuse violettes, ou encore un dash pour le fusil bleu.